AUSTRALIE ET MERS DU SUD
Le continent australien possède certainement la faune et la flore les plus originales de notre planète. 90 % des espèces d’animaux australiens sont endémiques, c’est-à-dire qu’elles ne vivent qu’en Australie !
Les animaux d’Australie sont donc une source d’émerveillement sans limite ; parmi les plus connus et les plus originaux, les marsupiaux.
La Ferme Exotique héberge des animaux d’Australie, de la Nouvelle Guinée, de la Nouvelle-Zélande et des îles qui les entourent.
Au total vous découvrez une cinquantaine d’animaux de 13 espèces.
Le céréopse (cereopsis novaehollandiae):
Le céréopse est originaire des petites îles proches de la côte sud de l’Australie. Après avoir niché, cette oie vole vers d’autres îles et le continent, où elle séjourne près du littoral. Elle vit dans les prairies et s’aventure rarement dans l’eau car elle nage assez mal. L’oie céréopse donne des coups de bec et des coups d’ailes et de griffes à ses ennemis.
Le cochon Kune-Kune (Sus scrofa domesticus):
Sa particularité : des « piri-piri », excroissances de peau sous le menton semblables aux « pampilles » des chèvres. Le nom « KUNE KUNE », qui veut dire « gras et rond », provient du maori, la langue des indigènes de la Nouvelle-Zélande. Dans les années 70, le « KUNE KUNE » faillit disparaître, car pratiquement plus utilisé par les maoris et non connu par la population blanche du pays. Les propriétaires d’un parc naturel, Michael Willis et John Simister, ayant entendu parler de cette race, ont fait le tour de l’île pour acheter les derniers exemplaires de « KUNE KUNE ». Ces 18 porcs restant forment le stock original de la race.
L’émeu (dromaius novaehollandiae):
L’émeu est un oiseau qui ne vole pas mais qui est fort rapide à la course (50km/h). En été australien, c’est-à-dire en décembre et janvier, les couples se forment. En mai et juin, quand l’hiver australien commence, les femelles pondent, à l’intervalle d’un jour, leurs œufs. Dès que tous les œufs sont pondus, la femelle s’en désintéresse et le mâle prend en charge la couvaison et l’élevage des jeunes.
Le Kakariki (cyanoramphus novaezelandiae):
C’est un petit perroquet mesurant entre 25 et 28 cm. Originaire de la Nouvelle-Zélande et de la Nouvelle-Calédonie, le kakariki est un oiseau agréable, très remuant, assez discret et curieux de tout. Le cri du mâle ressemble à celui du dauphin, celui de la femelle est proche de celui d’un petit chevreau.
La perruche Barnard (barnardius zonarius barnardi):
Les couples et les petits groupes familiaux constituent généralement les unités sociales de base, les grandes bandes sont rares. Les perruches Barnard sont particulièrement minutieuses et mettent un long moment pour préparer leur nid, remplissant le fond de la cavité de copeaux et de sciure de bois et y aménageant une petite dépression douillette pour y déposer leur ponte. Elles adoptent des mœurs sédentaires, mais peuvent parfois effectuer de courtes migrations en raison des changements climatiques.
La perruche Barraband (polytelis swansonii):
Cette perruche est de nature calme et paisible. Son cri est peu puissant mais mélodieux. Elle aime se baigner. Elle se nourrit de fleurs d’eucalyptus, de bourgeons, de graines, de nectar et de pollen. C’est une espèce menacée (il n’en reste plus que quelques milliers) en raison de la disparition des vieux eucalyptus où elle va nicher.
La perruche callopsitte (nymphicus hollandicuss):
La perruche callopsitte nidifie jusqu’à 3 fois par an. La ponte est couvée le jour par le mâle et la nuit par la femelle. Le mâle se différencie partiellement de la femelle par son coloris : le jaune de la tête est beaucoup moins vif chez la femelle.
La perruche mélanure (polytelis anthopeplus):
Ordinairement, ces perruches sont des oiseaux très craintifs et très prudents. En dehors de la saison de reproduction, elles se regroupent en grandes bandes bruyantes d’une centaine d’oiseaux ou plus. Elles nichent soit en couples isolés soit en petites colonies pouvant compter au maximum 18 couples. Avant l’accouplement, on assiste à des offrandes rituelles de nourriture.
La perruche omnicolore (platycercus eximius):
Cette perruche est, comme son nom l’indique, dotée d’un plumage très coloré. Si sa longévité est de l’ordre de 12 à 15 ans à l’état sauvage, elle peut dépasser les 20 ans en captivité. Les perruches omnicolores sont d’un caractère très sociable, vivent par petits groupes en hiver et se séparent par couple pour la reproduction.
La perruche ondulée (melopsittacus undulatus):
C’est l’un des psittacidés les plus connus et le plus souvent importés et gardés en captivité. Les couples sont permanents. Dans la nature on ne rencontre que des perruches ondulées vertes. Par sélection, des éleveurs ont obtenu de nombreuses mutations de coloris.
La perruche princesse de Galles (Polytelis Alexandrae):
C’est une grande perruche d’environ 45 cm. Elle est reconnaissable à ses très belles teintes pastel. Nomade, cette perruche vole en fonction des disponibilités en eau potable et de la floraison des acacias. La perruche d’alexandra (c’est son deuxième nom) est calme et n’est pas peureuse, mais elle ne pourra pas vivre dans un endroit agité. Cette perruche est très sensible au stress, à l’humidité et au gel.
Le tadorne de paradis (Tadorna variegata):
Le dimorphisme sexuel est spectaculaire chez cette espèce ; en effet, le mâle a la tête et le cou entièrement noirs alors qu’ils sont blancs chez la femelle. Cette espèce vit en couple, elle fréquente les milieux ouverts tels que les prairies et les champs. Contrairement à de nombreuses espèces endémiques de Nouvelle-Zélande, le tadorne de paradis a bénéficié de l’arrivée des Européens sur l’île puisque la déforestation et la création de lacs artificiels ont augmenté l’étendue de territoire favorable à l’espèce.
Le Wallaby de Bennett (macropus rufogriseus):
Le wallaby de Bennett, très proche du kangourou, lui ressemble beaucoup. Les petits du wallaby de Bennett grandissent et se développent à l’intérieur d’une poche de peau, sur le ventre de la mère. Durant les 6 premiers mois de sa vie le wallaby grossit de 2 000 fois dans la poche de sa mère. Après quelques mois de croissance rapide, le jeune wallaby se risque à l’extérieur pour de courtes périodes. Il revient pour se nourrir et pour dormir, ou s’il sent un danger. Au bout de 9 mois, il est trop grand pour tenir dans la poche, mais il y plonge encore la tête pour se nourrir, car les tétines sont à l’intérieur de la poche.








